C'est vrai que ça change. Et c'est une bonne chose, je pense, pour garder des troupes motivées.smeagol a écrit :Je ne suis pas tout à fait d'accord en ce qui concerne la performance et le rendement.
Ce n'est pas tout à fait de cette performance là que je parle.En ce qui concerne la performance, nous sommes sans cesse serrinés avec cela par nos supérieurs. On nous fait bien comprendre qu'une unité ne peut être maintenue que si elle rapporte des tunes.
Celle dont tu parles toi, le "retour (économique) sur investissement" je la trouve souvent déplacée (pour ne pas dire nulle et non avenue), dans le cadre d'un service public.
On en revient d'ailleurs au problème de tout manager : identifier des critères de performance valides. (ie qui veulent dire quelque chose et qui permettent de distinguer la qualité du travail de deux individus)
L'équivalent des objectifs "nationaux" existent aussi dans le privé. Ca s'appelle prime générale, intéressement, participation.Nos objectifs sont nationaux, c'est pour celui que le mois prochain je toucherai une prime de 120 euros, grâce à mes collègues qui ont atteints leur objectifs (-1) en 2009![]()
C'est peut-être moins poussé que dans le privée, mais cela existe bien.
Je parlais plutôt de valorisation individuelle de la performance.
Si je fais des heures supp', si je cherche à être efficace dans mon travail, si je m'implique pour améliorer les résultats de mon équipe (/service /entreprise), ce n'est généralement pas par amour du travail, mais bien parce que j'en attends un retour personnel (renouvellement du CDD, augmentation, mutation, promotion, ...).
Et ces retours sont beaucoup plus difficiles à obtenir (ou fournir, si on se place du coté de l'encadrement) dans le public que dans le privé.


